Voici le blogue du "Cercle Légitimiste du Vivarais Abbé Claude Allier". Son but est de présenter un compte-rendu des différents sujets traités chaque mois lors de nos réunions. Des articles de fond seront également publiés et permettront aux lecteurs intéressés de parfaire leur connaissance de la légitimité historique française. Vous trouverez aussi régulièrement les photos des différentes sorties et manifestations organisées par le Cercle.


mardi 6 février 2018

Voeux de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou, de jure Sa Majesté le Roi Louis XX, pour l'an de grâce 2018.

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« Soyons fiers d’être des héritiers et sachons transmettre l’héritage. »
Mgr le Prince Louis de Bourbon
Français, mes  chers compatriotes,
Depuis plusieurs années, j’ai  pris l’habitude de m’adresser à vous durant le mois où des vœux sont formés pour ceux que l’on aime.
Au début, ce message du 21 janvier n’était reçu que par les  fidèles qui, en cette date anniversaire de la mort du Roi Louis XVI revivaient en leur cœur, l’espérance de la tradition.
Il y avait sans doute alors un peu de nostalgie en souvenir d’un temps glorieux où la France était une grande nation. Puis, d’année en année, l’audience de ce message s’est développée, notamment  avec l’essor des nouvelles formes de communication.
En ce début 2018, je veux poursuivre cette rencontre. 
Elle  fait partie de mon devoir de successeur légitime des Rois dont l’histoire se confond avec celle de la France. Comme héritier des Rois, je me dois d’incarner cette tradition qui ne peut consister uniquement à assister à des cérémonies de mémoire. Elles sont pourtant  nécessaires et j’y participe toujours avec joie. Elles permettent de résister à la destructrice amnésie mémorielle instrumentalisée par ceux qui n’ont pas envie de voir la France fière d’elle-même et soucieuse de prolonger dans l’avenir, le rôle de moteur qu’elle eut durant si longtemps.
Mais, à quoi  me servirait-il d’être l’héritier d’une dynastie millénaire ? Il ne peut s’agir pour moi de me satisfaire de considérer la gloire de mes ancêtres. Il m’appartient encore plus, si je veux être digne d’eux,  de contribuer à l’édification du présent et de l’avenir à ma manière, avec mes moyens.
Je serai ainsi fidèle à ce qui était la nature de la royauté française, faire de l’action du Roi, avant tout, un service rendu à tous.